Le Livre Blanc de sollo

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À l’heure actuelle, où tout devient virtuel, on ne sait plus qui se cache derrière les éditeurs de logiciels.

 

Voilà pourquoi je vous livre ici humainement, et en toute transparence, pourquoi et comment j’ai créé l’application sollo.

 


  

J’espère que cette lecture vous sera agréable, et qu’elle apportera une touche d’humanité, qui reste pour moi le socle fondamental de relations fortes et sincères sur le long terme, entre un client et son fournisseur de services.

 


La genèse :

Naissance du capitaine sollo.

 

Je venais de fêter mes 13 ans, et mes parents m’avaient envoyé en vacances chez mon oncle et ma tante, dans leur petite maison de campagne, perdue au milieu de la Haute-Marne.

 

À part regarder passer les vaches dans la seule rue du village, ou d’essayer d’attraper des mouches pour leur attacher un fil à la patte, et en faire un manège accroché au lustre de la salle à manger… il n’y avait pas grand-chose à faire.

 

Parti comme ça, ces 15jours de congés allaient me paraitre un siècle.

 

 

C’était sans compter sur le gadget qu’allait me faire voir mon oncle, laissant libre cours à mes investigations, pour comprendre les tenants et les aboutissants de son fonctionnement.

Cette petite machine intégrait un langage de programmation, le Basic, qui contre toute attente, allait devenir ma seconde langue et qui est encore aujourd’hui le langage que j’utilise pour développer mes applications.

 

Même si à l’époque la prouesse consistait seulement à faire bouger un curseur de droite à gauche sur un écran LCD d’une seule ligne de 20 caractères, ou de vous donner la solution d’une équation du premier degré, l’idée de programmer des interactions avec une machine m’a immédiatement passionnée.

 

Je venais de tomber dans la marmite de l’informatique, et n’allais plus quitter un clavier d’ordinateur… peut-être pour le restant de mes jours !


·        À 15 ans, je donnais mes premiers cours au club informatique de la MJC du quartier, pour financer mon addiction à mes acquisitions technologiques. Des machines mythiques qui vous disent sans doute quelque chose si vous êtes né(e) dans les années 70/80 : le ZX81, le commodore 64, le TI 994A, l’Atari 1040ST et autre Amstrad CPC 6128, en passant par le fiasco financier de notre ministère de l’Éducation nationale avec son fameux TO7, commandé par milliers à Thomson, et resté dans les placards des collèges jusqu’à leur destruction massive.



·        À 17 ans, je m’enfermais tous les week-ends avec mes potes pour faire des concours de développement. On se tapait la bourre entre les possibilités d’un Apple IIe et celles d’un bon vieux PC XT… pour créer des petits jeux débiles de lâcher de parachutistes.
Que de souvenirs …



·        À 19 ans, je rentrais à l’EPITA, école parisienne dirigée par un mordu de l’info, et axée essentiellement sur les petits systèmes et le développement d’applications de gestion. L’école était mieux équipée que la Nasa, et pendant 2 ans, je n’ai pas quitté la salle machine.

 

C’est là-bas que j’ai abordé pour la première fois des notions plus professionnelles : la gestion d’entreprise.

 

J’ai eu la chance lors de ces études post bac, d’avoir un professeur de comptabilité tout à fait étonnant.

Alors que nous nous faisions tous une idée très rébarbative de cette matière, ce professeur, bassiste et fumeur de joints de son état, nous a initiés à la comptabilité de façon incroyablement ludique.

 

Fort de ce bagage cumulé : développement + comptabilité gestion, j’ai commencé mes premiers développements professionnels à l’âge de 20 ans, lors de stages en entreprises.

 

Mais visiblement, les longues études… devrais-je dire, les autres matières que l’informatique et la comptabilité, ça n’était pas pour moi.

Je quittais donc Stéphane, mon binôme, après 2 ans seulement, délaissant sans regret le cycle ingénierie de l’Epita.


Le pied à l’étrier

 

Repéré par une petite SSII implantée dans le milieu financier, j’ai entrepris mes premiers développements de progiciels, sur des problématiques aussi sexy que la gestion de portefeuilles ou la valorisation d’OPCVM.

 

Faisant une très courte étape en tant que salarié, j’ai profité d’une opportunité et de la motivation d’un collègue à m’accompagner dans un projet … de création d’entreprise !

 

En 1989, ma première entreprise était née : SAS (Système Analyse Synthèse… tout un programme !) – gérée conjointement avec mon ami Jean, un mec de deux mètres de haut, capable d’enfoncer n’importe quelle porte pour vendre nos services.

Nous allions devenir les rois du minitel… plus professionnels que rose… ce qui, avec du recul, était peut-être une erreur !

 

Ce que j’avais oublié également au passage, c’est que je n’avais pas encore fais l’armée, et que sorti des études je ne pouvais plus y échapper !

Je quittais donc Jean pour accomplir mon devoir, espérant qu’en tant que gérant d’entreprise, on me libérerait sous huit jours !

Pour la petite histoire, Dominique Strauss Khan, alors vertueux Maire de Sarcelles, et proche de proches… avait réussi à faire en sorte que je finisse au Fort de Vincennes plutôt qu’aux chasseurs alpins de Chambéry.

Mais ceci dit… j’ai fait 12 mois quand même ! Et déposé le bilan de SAS.

En 1991, on ne lâchait personne… guerre du Golfe oblige !

 

C’est du fond de mon armurerie du Fort de Vincennes, treillis sur le dos et rangers aux pieds que j’ai créé ma seconde entreprise, en nom propre cette fois-ci : ACCS : Arnaud Colas Conseils et Services.

 

Je proposais le développement d’applications de gestion spécifique à mes clients, qui étaient aussi divers que variés, en termes de taille comme d’activité : commerçants, artisans, libéraux, associations…

En marge des solutions standards du marché, proposées par les éditeurs sévissant toujours de nos jours comme Ciel, EBP, Sage, Cégid, CCMX… tout le monde avait également besoin de logiciels mieux adaptés, répondant plus précisément à des contraintes fonctionnelles plus spécifiques.

 

D’un côté, je commercialisais donc les solutions standards, et en assumait la formation. De l’autre, je développais des programmes spécifiques pour pallier aux lacunes de ces logiciels.

 

En 1995, un énième client, un important établissement pharmaceutique (BioMérrieux pour ne pas le citer), me confiait le nième dossier de réalisation d’un logiciel sur mesure…

 

Je constatais alors amèrement que pour la énième fois, j’allais repartir d’une feuille blanche pour créer un énième fichier clients, un énième fichier fournisseurs, un énième fichier factures, un énième fichier stock, etc. J’avais déjà fait ça 100 fois !

 

C’est en remontant de Lyon vers Paris au volant de ma vielle 635 csi, plongé dans les méandres fonctionnels de mon dossier Biomerrieux que j’ai eu une vision… !

 

« Pourquoi ne pas créer un logiciel capable de se paramétrer facilement
pour répondre à toutes sortes de problématiques
et surtout capable de s’adapter au langage de chaque métier ? »

Plutôt que de repartir à chaque fois d’une feuille blanche, pourquoi ne pas réfléchir à un système plus universel, capable en quelques clics de paramétrer la saisie de n’importe quelle donnée … ?

 

·        Sans programmation !

·        Sans compétence technique !

 

Un logiciel qui s’adapterait à l’utilisateur et non l’inverse ! En respectant ses contraintes, ses habitudes, son métier, ses attentes précises. Et surtout dans lequel il pourrait gérer ABSOLUMENT TOUT !

 

Un seul logiciel pour tout le monde ! Car totalement paramétrable, malléable, modulable, flexible au point de pouvoir répondre précisément et instantanément à n’importe quel besoin…

Un logiciel qui permet à l’utilisateur de paramétrer lui-même le maximum d’éléments dont il a besoin, pour gérer son activité, et ce rapidement et simplement.

 

Les avantages d’une telle solution paraissaient énormes !

 

·        Plus qu’un seul programme à maintenir.

·        Un gain de temps de développement incroyable,

·        Plus de plâtres à essuyer, car un mode de fonctionnement universel

·        Une mutualisation des coûts de développement, car chaque nouvelle expérience pourrait faire progresser le projet.

 

Mon background de 5 ans déjà sur les attentes clients, et les critiques formulées sur les logiciels du marché, ainsi que sur leurs craintes paradoxales, mais hélas justifiées, de faire appel à du développement spécifique, me permettait de croire que j’étais capable de créer le Graal !

 

 

 

Mais pour cela il fallait impérativement 3 choses :

 

1.     Que le programme puisse répondre à toutes les prérogatives courantes de gestion de n’importe quelle entreprise, de n’importe quelle activité.

2.     Que l’ergonomie soit la plus efficace possible. Accéder à n’importe quelle information ne devrait pas prendre plus de 2 clics !

 

3.     Que ce qui manquerait fonctionnellement soit implantable immédiatement. Sans analyse préalable, sans délai de test et de livraison : directement opérationnel.

 

5 ans de plus ont été nécessaires à sa réalisation !

 

 

L’émergence de sollo

 

"Que le programme puisse répondre
à toutes les prérogatives courantes de gestion

de n’importe quelle entreprise, de n’importe quelle activité."

 

Sur ce point, j’ai réfléchi à tout ce qu’un chef d’entreprise avait à gérer au fil de l’existence de son entreprise ou de son association, de son cabinet ou de son étude, de son magasin ou de son agence.

 

J’avais déjà traité des dizaines de problématiques, implanté tout ce qui se faisait à l’époque en terme de logiciel standard, et réalisé un progiciel de back-office pour un établissement financier. Un chantier énorme pour moi à l’époque, qui me permettait de croire qu’un projet d’envergure comme la réalisation de cet outil révolutionnaire ne devait pas m’effrayer.

 

De plus, ne trouvant pas sur le marché de logiciels capables de couvrir tout le champ d’application de mes préoccupations professionnelles quotidiennes, j’allais donc créer cette application universelle pour moi avant tout.

 

À l’époque, je venais de racheter une entreprise, pour lier l’utile à l’agréable. C’est-à-dire commercialiser du matériel et des sites internet auprès de mes clients équipés de mes logiciels. J’avais une petite équipe de 6 personnes avec moi, tout aussi développeurs que techniciens capables d’entretenir les parcs informatiques de mes clients. Je les salue au passage : Pierro, Francky, Patrick, Wawa, Nounours et ma fidèle assistante Kadhija.

 

Il fallait que notre nouvelle solution logicielle nous permette de gérer absolument toute l’activité. Il n’y a qu’une matière dans laquelle je ne me sentais pas à l’aise : la paye.

Vu la complexité de la législation en la matière et son incessante évolution, au regard du faible coût de l’établissement d’une paye par un professionnel, j’ai décidé de faire l’impasse sur cette fonctionnalité.

 

Tout le reste devait fonctionner dans un seul et unique logiciel. À l’époque où on parlait beaucoup de mémoire de masse, ou de mémoire vive, ce logiciel serait la mémoire de l’entreprise.

 

Je décidais de la nommer Mémorus (la mémoire de l’entreprise).

Ni une ni deux, je fonce à INPI pour déposer mon dossier d’enregistrement de la marque Mémorus, accolée à un magnifique logo représentant un éléphant, une nouvelle fois symbole de la mémoire.

 

Trois jours seulement avant la validation définitive de la marque Mémorus je reçois une lettre des avocats de la société Memorex me demandant, sans autre forme de procès, de bien vouloir rayer le mot Mémorus de mon vocabulaire. Il était trop proche phonétiquement de cette grande marque contre laquelle je ne faisais pas le poids juridiquement.

 

Tant pis, la machine était lancée, j’allais prendre quand même la décision de ne plus commercialiser à partir de maintenant que ce logiciel à mes clients, en l’adaptant à chacun d’entre eux, pour ne plus avoir qu’une seule et unique application générique à maintenir.

 

Je tirais un trait sur la revente de solutions d’autres éditeurs.

 

Un de mes plus gros clients était déjà équipé de Mémorus, mais il me fallait trouver un autre nom. Quelques licences sont sorties ensuite  sous le nom de Ultim… puis de Shivavous savez ? Celui qui a quatre bras.

 

Mais l’arrivée sur le marché de Shiva, société de ménage à domicile, et la connotation phonétique quelque peu trop proche d’une grande marque de whisky à laquelle j’étais enclin à m’adonner sans modération m’ont obligé à repenser le nom de baptême de mon nouveau bébé.

 

L’année suivante, époque ou l’émergence d’internet et de l’adsl, nous permettait de travailler de plus en plus facilement à distance, j’ai pris la récente décision de migrer vers le sud, vers le soleil et les tournesols. Cherchant une contraction sémantique liée au logiciel et symbolique avec le soleil, il m’est apparu le nom de sollo.

sollo comme solution, sollo comme logiciel

 

Comme la solution logicielle.

 


sollo !!!

C’est court, ça sonne bien, c’est facile à se souvenir, et surtout ça n’est pas présent dans Google.

Il me fallait juste trouver un moyen mnémotechnique pour que mes clients, et surtout mes prospects, n’oublient pas de mettre 2 L.

D’où, le slogan peu reluisant, je l’avoue :

 

Avec sollo, mettez 2 ailes à votre business.

 

Enfin, ça y est !

 

J’ai l’idée, j’ai le nom, j’ai le concept : un logiciel tout-en-un, capable de se paramétrer à la volée, sans analyse préalable, pour coller à toutes les prérogatives de la gestion d’entreprise.

 

On pouvait passer aux choses sérieuses : la création de sollo.

 

En informatique, on agit toujours en deux étapes.

On différencie toujours ces deux notions.

 

·        Les entrées, et les sorties.

 

Lorsque j’analyse les besoins d’un client, je me concentre avant tout sur toutes les données dont il a besoin. Quels sont les éléments qu’il lui faut renseigner, saisir, stocker, archiver : ce sont les entrées.

 

Dans un second temps, on s’attelle aux traitements de ces informations. C’est-à-dire à l’extraction de ces données en vue de reporting, d’états, de tableaux, d’export vers d’autres logiciels, etc : ce sont les sorties.

 

J’ai tout de suite compris qu’il me serait possible de créer ce fameux logiciel universel sur la partie entrées. Car j’avais constaté que la gestion des données spécifiques liées à une activité plutôt qu’une autre est essentiellement liée à la sémantique.


Les 5 pôles de sollo

 

Le pôle contacts.

Toute personne physique ou morale qui intervient de près ou de loin dans l’activité.

 

Comme expliqué plus haut le système devait être capable de permettre un paramétrage très rapide des différents types de contacts.

 

Nous avons cité des exemples de type de contacts ci-dessus : des patients pour un médecin, des adhérents pour une association, des prospects, des clients, des fournisseurs, pour une PME.

 

Et pour chacun de ces contacts la possibilité de créer des champs libres spécifiques aux types concernés, comme une date d’adhésion pour un adhérent, une date de création pour une entreprise, une date de naissance pour un patient, l’encours autorisé pour un fournisseur…

 

Mais il fallait penser aussi aux types de ces données :

·        sont-elles numériques ?

·        sont-elles des dates ?

·        sont-elles du texte libre ?

·        sont-elles booléennes : des cases à cocher oui/non ?

·        ou des champs mémo de longueur infinie ?

 

J’ai donc décidé de permettre de renseigner 9 champs par type de données. Et ce pour chaque type de contact.

 

Donc que pour qualifier un patient par exemple, un médecin disposera de :

·        9 champs texte,

·        9 champs numériques,

·        9 champs date,

·        9 champs booléens casent à cocher oui / non,

·        et 3 mémos.

 

Bien évidemment, ces données complémentaires viennent après les données standards ou fixes pour chacun des contacts par exemple les coordonnés téléphoniques, l’e-mail, l’adresse postale, le site Internet, la photo…

 

Plus de 40 champs au total, ce qui me parait fort suffisant pour répondre à 99% des cas de figure.

L’utilisateur de sollo dispose dès lors d’un système qui lui permet de créer autant de types de contacts qu’il le désire et de paramétrer ces types de contacts directement à la volée pour les qualifier en fonction de ses besoins.

 

Une entreprise pourra avoir par exemple des prospects, des clients, des fournisseurs, des sous-traitants, des collaborateurs, des relations, des organismes, etc.

 

Et là ! Techniquement ! J’ai eu l’idée d’un concept :

Sans rentrer dans le détail, l’idée est que la gestion de tous ces types de contacts ne repose que sur 2 tables (2 fichiers) uniquement !

 

§  L’un contiendrait les questions (pour chaque type)

§  L’autre les réponses.

 

Il faut juste une interface la plus simple possible, permettant de rajouter et modifier n’importe quel type de contact.

 

Là où à chaque demande, il fallait recréer un nouveau fichier et donc techniquement faire appel à son développeur, l’utilisateur sollo peut dorénavant renseigner lui-même ses propres types de contacts, et les paramétrer très facilement, sans aucune notion d’informatique.

Mieux encore, rien n’est figé. Il est possible de rajouter une nouvelle donnée à n’importe quel moment. Le système allait donc offrir une souplesse jamais rencontrée, et nous permettre à nous, développeurs, de proposer des traitements spécifiques en un temps record.

 

Et le concept de tables miroir, 2 tables seulement pour type de contact allaient être propagées aux autres pôles de sollo.

 


Le pôle Actions.

 

Vous allez stocker ici tout ce qui est factuel.

Tout élément temporel ou ponctuel effectué par quelqu’un à une date pour le compte d’un contact.

 

·        Et ici comme pour les contacts il sera possible de créer autant de types d’actions que nécessaire.

·        Et ici comme pour les contacts il sera possible de paramétrer 40 champs libres pour chacun des types d’actions.

 

Voici quelques exemples de types d’actions.

Des interventions, des courriers, des e-mails, des réunions, des rendez-vous, des mémos, des tâches à faire, des alertes, des relances…

 

Qui fait quoi ? Quand ? Et pour qui ?

 

Pour illustrer l’aspect paramétrage des types d’actions, prenons l’exemple d’un courrier.

 

Il pourra y être renseigné

-         s’il y a un chèque qui l’accompagne,

-         le montant de ce chèque,

-         s’il est envoyé en recommandé,

-         si on attend une réponse,

-         la date de cette réponse,

-         le coût de cet envoi,

-         et je ne sais quelle autre information relative au courrier.

 

Prenons l’exemple d’une intervention facturable :

 

Celle-ci comportera par exemple :

-         le taux facturable,

-         la durée effectuée,

-         la description d’intervention,

-         le type de tâche, est-ce qu’elle a été effectuée en déplacement ou au bureau,

-         s’il y a des frais adossés à cette intervention,

-         si elle appelle à une vérification ultérieure…

 

Comme toujours, en fonction de votre métier, c’est vous qui pouvez directement paramétrer les types d’actions, et les questions qu’il faut se poser pour chacune d’entre elles.

 

Un camping, aura un type d’action réservation.

Elle comprendra :

-         le montant,

-         la date de réservation,

-         les arrhes demandées,

-         le nombre de personnes présentes,

-         l’emplacement réservé,

-         s’il y a ou pas un animal,

-         s’il y a ou pas des enfants, etc.

 

Rendez-vous compte !

Avant d’avoir mis en place cette possibilité infinie de créer des types de contacts ou des types d’actions, il me fallait créer de toutes pièces une nouvelle table (un nouveau fichier), définir avec le client les champs dont il avait besoin, le type de chacun d’entre eux.

Si une nouvelle donnée devait être rajoutée après coup, il fallait modifier la structure de la table, et modifier le formulaire de saisie, au bas mot une bonne heure de développement.

 

Sous sollo, la création d’un nouveau type se fait en deux clics. Il peut même se faire en dupliquant un type déjà existant (afin de récupérer le paramétrage).

 

Le rajout d’une nouvelle donnée se fait directement sur le formulaire de saisie, à la volée !

 

Il n’est donc plus nécessaire de devoir penser à tout avant de démarrer. Même si une petite réflexion préalable est nécessaire, toute modification ultérieure pourra s’effectuer en quelques minutes tout au plus.

 


Le pôle Articles.

 

Ici, nous avons centralisé des données très différentes les unes des autres.

 

Tout d’abord les produits et les services que vous commercialisez.

Composés habituellement

·        d’une référence / d’une description,

·        d’un prix d’achat,

·        d’un prix de vente,

·        d’un taux de TVA applicable,

·        d’un stock de départ si vous vendez des produits finis,

 

Et de données complémentaires peuvent être par exemple :

·        la marque,

·        la référence du fournisseur,

·        les conditions générales d’utilisation,

·        le code barre EAN13 ,

·        et pourquoi pas des photos,

·        des documents techniques, etc.

 

Dans le pôle articles, nous stockons également la base documentaire.

C’est-à-dire tous les documents que l’on manipule très régulièrement par exemple :

·        le bail de l’entreprise,

·        les résultats annuels,

·        les sites Internet auxquels nous accédons régulièrement,

·        les mémos et autres pense-bêtes qui ponctuent notre activité.

 

J’ai oublié de souligner dans les pôles contacts et actions que comme dans un article, il est possible de lier un document à chaque fiche de sollo.

 

Il s’agit d’un lien hypertexte pointant vers un document de toute nature, Word, Excel, PDF, photo, vidéo, site Internet ou même un dossier de votre environnement : disque C ou emplacement réseau.

 

Le pôle article est un peu le pôle fourretout où nous y trouverons également : les différentes formules courrier pour l’établissement de nos mailings, ou de nos e-mails, ou tout autre paramétrage opportun comme des taux, des échéances, …

 

Le pôle article est certainement celui qui est le plus difficile à appréhender, à se représenter.

Il contient toutes les informations que je qualifierais de fixes, de permanentes dans l’entreprise.

 

Ici la notion de qui et de quand n’a pas grande importance.

 

Mais davantage qu’est-ce que je vends, et qu’est-ce que je consulte régulièrement ? De quelle information ai-je besoin de façons récurrentes dans une journée de travail ?

 

J’y mets personnellement :

·        le plan de métro,

·        les horaires de bus,

·        les codes d’accès à mes sites Internet,

·        des bouts de code dont il faut que je me souvienne,

·        les contrats d’assurance, bancaires, de travail…

 

En fait, j’y mets un peu tout ce dont je veux me souvenir sans savoir vraiment s’il s’agit d’une action ou d’une pièce.

 

La seule difficulté avec sollo réside justement dans le choix du pôle dans lequel l’information à traiter devra être stockée.

 

À ce titre, votre consultant sollo peut vous être d’une grande aide, car il y a fort à parier qu’il ait déjà eu à appréhender votre problématique.

 

C’est une des raisons pour lesquelles chaque pack sollo dispose de services et d’accompagnement plus ou moins importants qui vous garantit dès son installation, d’appréhender sa prise en main et son paramétrage de façon sereine.

 


Le pôle Pièces.

 

C’est ici que seront centralisées les pièces commerciales.

·        les devis,

·        les factures,

·        les bons de commande,

·        les bons de livraison,

·        les bons de réception

·        etc.

 

Ici comme ailleurs, tout est paramétrable.

Les pièces commerciales de sollo se numérotent évidemment automatiquement.

Il est possible de forcer le premier numéro pour chaque type de pièces. Si vous implantez le logiciel sollo dans votre entreprise en cours d’année, vous pouvez très bien partir du dernier numéro de facture connue dans votre ancien système, ou plus communément faire démarrer l’exercice, par un préfixe représentant cet exercice et un numéro chronologique par exemple pour l’année 2015 :150001

 

Vos marges en temps réel !

Sur toutes les pièces, il y a la notion de débit et de crédit. Sans doute, un relent de mes études de comptabilité générale, ou la partie double est gravée dans le marbre.

Ce qui veut dire que sur toutes les pièces, vous avez également la notion de marge, qui est la différence entre cette notion de débit et de crédit.

Sur chaque devis, sur chaque commande, sur chaque facture vous connaissez au centime près la marge effectuée, entre vos prix d’achat et vos prix de vente.

 

Une autre information que je n’ai pas donnée plus haut est la possibilité de dupliquer d’un clic n’importe quel élément de sollo.

D’un clic donc, vous transformerez un devis en facture par exemple.

Avec évidemment la possibilité de modifier in fine la facture avant de l’imprimer, et l’envoyer par mail avec un petit texte d’accompagnement personnalisé.

Ici encore nous avons véritablement réfléchi à vous offrir une ergonomie la plus rapide possible, nous allons y revenir juste après les dossiers.

 


Le pôle Dossiers.

 

Cette notion de dossier est un peu particulière, et étrangement absente de la plupart des logiciels de gestion du marché.

Il s’agit de regrouper les actions, les pièces et les articles, au sein d’un même dossier.

Cela s’apparente ni plus ni moins à une chemise cartonnée, un classeur, dans lequel on viendrait insérer toutes les actions et ranger les pièces qui concernent une même affaire, un même chantier … un même dossier.

 

Sur la première de couverture de cette chemise cartonnée, vous y renseignez tous les champs dont vous avez besoin, pour qualifier votre dossier, votre affaire, votre chantier :

-         Sa description,

-         Les principaux protagonistes,

-         les budgets,

-         les dates importantes,

-         les commentaires, etc.

 

À chaque création d’actions, de pièces ou d’articles, sollo vous permet d’y rattacher bien évidemment un contact, mais également de l’insérer dans un dossier.

 

Pour l’illustrer, le plus simple est de se représenter une affaire juridique pour un avocat, opposant X à Y.

Cette affaire X contre Y est un dossier.

 

Au cours de cette affaire, l’avocat aura à s’adresser à son client X, à la partie adverse Y, à l’avocat de la partie adverse, au tribunal compétent, ou à tout autre protagoniste tournant de près ou de loin autour de l’affaire.

 

Chaque fiche de temps, coup de téléphone, courrier, provisions ou notes d’honoraires, voire même facture des sous-traitants des parties adverses, seront archivés dans l’affaire X contre Y.

À l’ouverture de ce dossier sous sollo, toutes les actions et les pièces relatives à ce dossier seront directement accessibles, et non pas éparpillées dans l’ensemble du reste du logiciel.

 

-         Un camping ou une société de location de box de stockage, créé un dossier par emplacement.

-         Un de mes clients qui utilise sollo pour la gestion de sa flotte automobile a créé un dossier par véhicule, traçant pour chacun quels ont été les différents utilisateurs, les frais d’entretien, les kilométrages parcourus, la carte grise afférente…

-         Un autre de mes clients, un important industriel, crée un dossier par appel d’offres pour en suivre toute l’évolution.

-         Un autre a un dossier par chantier photovoltaïque, lui permettant d’arbitrer la rentabilité de ses affaires en centralisant chaque action menée ou pièce échangée dans les dossiers clients.

-         Certaines sociétés commerciales ouvrent un dossier par agent commercial, pour centraliser plus facilement l’activité de chacun d’entre eux.

 

Bref… c’est à vous, avec l’aide de votre consultant sollo, de définir comment vous utiliserez cette notion de dossier. Ou peut-être, n’en aurez-vous pas besoin.

 


"Que l’ergonomie soit la plus efficace possible.
Accéder à n’importe quelle information ne devrait pas prendre plus de 2 clics !"

 

À ce stade, j’avais en tête cette architecture minimaliste, de cinq pôles, matérialisée par 10 tables au total. En réalité, 12 tables, car 2 étaient nécessaires pour la gestion des lignes de pièces.

 

Avec cette architecture, j’étais capable de gérer n’importe quelle notion, d’implanter n’importe quelles données, pour n’importe quelle société, quels qu’en soient ses besoins de gestion.

 

Mais il fallait pouvoir manipuler tout ça de façon la plus simple possible.

 

Il me fallait donc trouver une ergonomie la plus efficace qui soit.

Et si quelque chose me rebutait sur les logiciels du marché, à commencer par le Pack Office de Microsoft, c’était l’utilisation des menus.

 

On ne sait jamais où se trouve le traitement dont on a besoin, et il nous faut passer les menus et les sous-menus en revue pour retrouver la fonction que l’on cherche.

D’ailleurs, les analystes de Microsoft m’ont donné raison, puisque leurs derniers pack office disposent d’une barre d’onglets, au lieu de ces menus qui nous faisait perdre un temps fou.

 

La toute première version de Mémorus, alias sollo, répondait déjà à cette contrainte ergonomique : l’utilisation des onglets.

 

Alors que j’avais fait le choix d’articuler n’importe quels besoins de gestion autour de cinq pôles, j’ai naturellement articulé l’accès aux informations de sollo via cinq onglets.

 

Restait la manipulation pour accéder à une fiche.

Et sur ce point, je me suis inspiré d’une ergonomie que j’appréciais tout particulièrement à l’époque, celle du logiciel de PalmPilot.

 

Même si ce logiciel ne gérait que des contacts, je trouvais très pratique de disposer sur la partie gauche de l’écran de la liste des contacts, et de pouvoir d’un clic ouvrir la fiche correspondante.

 

Ainsi je pouvais passer d’une fiche à l’autre en cliquant sur la liste de gauche. Et directement accéder, modifier ou supprimer la fiche sur la partie droite.

 

J’ai donc incité mes équipes techniques à me développer une ergonomie qui ressemblerait à ça, sur l’ensemble des cinq pôles.

L’idée était que la façon de créer, modifier ou supprimer un client, devait être la même pour les autres types de contact, mais mieux encore pour n’importe quel autre élément de sollo.

Une facture se modifierait exactement de la même façon qu’un fournisseur, qu’un article ou encore qu’un courrier.

 

Ce choix ergonomique est à mon sens d’une redoutable efficacité.

Car il est très simple.

 

Mais qui dit simple ne dit pas forcément facile.

Je veux dire par là qu’il est très simple de conduire une voiture, mais ça n’est, hélas, pas facile, d’où le passage obligé par 20 heures minimum de formation, et quelques années de pratique, pour pouvoir passer les vitesses tout en répondant au téléphone.

 

Fort heureusement, vous n’aurez pas besoin de 20 années de formation sur sollo pour comprendre et acquérir les automatismes liés à cette ergonomie.

 

Mais il vous faudra quand même 12 minutes pour lire la vidéo traitant de ce sujet sur le site support, et quelques heures pour vous l’accaparer à 100 %.

 

Une foi acquise, vous vous féliciterez chaque jour de cette capacité à accéder à n’importe quelle information contenue dans sollo en moins deux ou trois clics maximum.

Quelques très rares utilisateurs de sollo, ne s’y sont jamais faits, et ont fini par jeter l’éponge.

Mais jamais au grand jamais cela ne m’a incité à repenser cette ergonomie, tant les 99,9 % des autres utilisateurs me félicitent régulièrement de cette trouvaille.

Les recherches dans sollo s’effectuent la plupart du temps en full texte : Vous tapez le bout d’un nom, ou d’un numéro de facture et cliquez sur le bouton recherche pour trouver les occurrences y répondant.

D’un clic vous ouvrez la fiche. Et vous disposez immédiatement des possibilités de modification, duplication, impression, exportation, etc.

 

Le 6em Onglet !

 

Nous l’avons compris, la plupart des informations traitées dans sollo sont regroupés dans les cinq pôles contacts, actions, articles, pièces, dossiers et ce, articulé autour de cinq onglets.

De surcroît, le fonctionnement général de ces cinq onglets, regroupant autant de notions que requiert la gestion de votre activité, fonctionne de la même façon.

 

Il reste que certains modules devaient également être présents dans sollo, pour répondre au point numéro 1 qui est :

 

Que le programme puisse répondre à toutes les prérogatives courantes de gestion de n’importe quelle entreprise, de n’importe quelle activité.

 

Il fallait donc créer des modules spécifiques pour gérer :

 

    Le planning,

    les stocks,

    les tâches à faire,

    les statistiques,

    la caisse pour les commerçants,

    la comptabilité générale,

    le suivi des comptes bancaires,

    et le paramétrage de l’application.

 

C’est sur l’onglet accueil, le premier onglet sollo, que tous ces modules sont regroupés.

Encore une fois, d’un clic, vous accédez à tel ou tel module.


 

 

À ce stade, nous avions créé un logiciel capable de s’implanter en trois minutes chez un client, capable en quelques heures tout au plus de gérer la totalité de son activité, le tout adossé à une ergonomie révolutionnaire.

 

Nous pouvions donc gérer 99,9% des problématiques d’entrées !

Simplement et en un temps record !

 

Et les Sorties alors ?

 

Rappelons que les sorties caractérisent tout ce qui émane du logiciel.

 

·        les états, comme les factures, les devis, les BL

·        les courriers, les notes, les rapports, les contrats,

·        les tableaux de synthèse, ou statistiques,

·        les exports paramétrables vers d’autres logiciels,

 

Et là, j’étais obligé de me rendre à l’évidence. Je ne pouvais pas développer un système capable de permettre à mon client de créer lui-même, simplement, les sorties dont il avait besoin.

 

Pire encore, le point 3 des prérogatives que je m’étais fixées devait être résolu coûte que coûte :

 

"Que ce qui manquerait fonctionnellement soit implémentable immédiatement. Sans analyse préalable, sans délai de test et de livraison :
directement opérationnel."

Cela concerne également les sorties.

Car une question qui m’est très fréquemment posée concernant sollo, est par exemple :

« Est-ce que je peux modifier le format de mes factures ? »

 

Or je n’avais pas envie de proposer une dizaine de modèles de facture, pour que ce soit la onzième dont mon client ait besoin.

 

Tout ce que je vous ai expliqué jusqu’ici, concernant les entrées, est du ressort du paramétrage standard de sollo.

 

C’est ici que le choix stratégique d’avoir développé sollo sous Microsoft Access prend toute sa dimension.

 

 

L’outil de développement :
le moteur de sollo :
Microsoft Access

 

J’ai découvert cet outil de gestion de bases de données à sa toute première version, en 1995.

J’avoue ne jamais avoir été un développeur système. Et les langages primaires comme l’assembleur, le Pascal ou le C++ m’ont toujours paru très compliqués.

 

J’ai donc développé sur des langages de quatrième génération, jusqu’à ce que je m’intéresse au SGBDR* de Microsoft. (*Système de Gestion de Base de Données Relationnelle)

 

Au-delà d’une gestion très efficace des bases de données, d’un langage SQL intégré pour la création de requêtes, d’un générateur d’états très performant, Microsoft Access intègre nativement le langage Visual Basic.

 

Je retrouvais là mes premiers amours, ma langue maternelle, celle que j’avais appris à l’âge de 13 ans, et dont les fondamentaux sont revenus immédiatement.

 

De surcroît, les trois analystes / programmeurs qui travaillaient avec moi étaient voués à la cause du Visual Basic également.

 

En outre, les arguments qui penchent en faveur de Microsoft Access sont nombreux :

 

§  Base de données standardisée dans le monde Windows,

§  Éditeur très pérenne (Microsoft)

§  Système de requêtage évolué et adossé au SQL

§  Utilisation en réseau immédiate et sécurisée,

§  Possibilité de réplication / synchronisation,

§  Architecture autour d'un seul et unique fichier,

§  Interconnexion native avec Word et Excel,

§  Possibilité d'extension vers le Xml,

§  Facilité d'évolution vers SQL serveur pour les bases de données à très gros volumes,

§  Tarif très abordable,

§  langage Visual Basic for Application très puissant

§  Possibilité de run-time, libre de droits au niveau de Microsoft...

§  Fonctionnalités en mode Cloud naissantes grâce à Sharepoint

§  Très grande communauté de développeurs

§  Ressources infinies sur le web 

§ 

 

Un seul inconvénient de taille subsiste néanmoins : Access ne fonctionne pas sur OS Mac.

Donc, sollo ne fonctionne pas sur Macintosh, si ce n'est par l’intermédiaire d’un émulateur Windows sur Mac comme parallèle desktop par exemple.

 

 

Tant pis, nous ferions l’impasse sur les utilisateurs Mac.

Sollo ne pouvait pas être développé sous un autre environnement qu’Access.

 

D’autant que ce choix allait résoudre de façon radicale le point numéro 3 de mes prérogatives.

 

OUI ! Comprenez bien !

Mes clients, VOUS !  Avez chez vous, sur votre machine, l’outil de développement intégral de votre application sollo.

 

Et cet élément n’est pas sans conséquence positive pour vous…

Comme pour nous.

 

Nous parlions plus haut d’une modification d’état, d’une facture ou d’un devis, mais les modifications dont vous pourriez avoir besoin pourraient être beaucoup, beaucoup plus importantes.


Sur tout autre outil de développement, à chaque modification requise ou traitement vous étant nécessaire (et non prévu pas la version standard de sollo) nous devrions :

 

·        Voir avec vous, ce que vous voulez exactement,

·        transférer votre version chez nous,

·        développer les modifications sur notre poste,

·        vous livrer une nouvelle version avec les modifications,

·        les tester avec vous,

·        s’apercevoir éventuellement qu’il manque deux ou trois pétouilles,

·        récupérer une nouvelle fois la base sur nos machines,

·        effectuer ces petites modifications,

·        vous relivrer,

·        pour retester,

bref un cercle sans fin qui n’apporte aucune efficacité.

 

Il était indispensable de doter nos clients de l'outil de programmation pour nous permettre d'intervenir à tout moment sur le programme lui-même, et d'y adjoindre le traitement spécifique requis.

 

Et le seul véritable outil de développement bureautique à l’époque (et même aujourd’hui) est Microsoft Access.

 

D’autant que je décidais de livrer sollo open source. C’est à dire non compilé, pour laisser la possibilité d’intervenir sur le programme à tout moment, en tout point.

 

Ainsi, 90% de nos interventions (développement, formation, assistance...) se font en direct live avec vous, directement sur votre poste en télémaintenance

 

ðVous êtes donc immédiatement opérationnels.

ðGain de temps et de productivité évidents - car les tests et les corrections s'effectuent dans la foulée – et vous êtes servis immédiatement.

ðSans parler des économies engendrées par ce type de procédé.

 

Aucun système, aucune autre solution logicielle du marché à ma connaissance, ne permet une réactivité aussi efficace.

 

De façon surprenante, nombre de nos clients se sont mis à Access après avoir acheté sollo, séduits par cet outil de développement autant que par sollo lui-même.

 

 

Pour répondre de façon définitive à la prérogative n° 3 :

Que ce qui manquerait fonctionnellement soit implantable immédiatement. Sans analyse préalable, sans délai de test et de livraison : directement opérationnel.

 

 

Nous allions donc faire cohabiter 2 notions fondamentales :

 

§  L’open source

§  Et la méthode Agile

 

« Open source » désigne un logiciel gratuit ou payant, dans lequel le code source est à la disposition du grand public, et c'est généralement un effort de collaboration où les programmeurs améliorent ensemble le code source et partagent les changements au sein de la communauté ainsi que d'autres membres peuvent contribuer.

 

 « Les méthodes agiles » se veulent plus pragmatiques que les méthodes traditionnelles. Elles impliquent au maximum le demandeur (client) et permettent une grande réactivité à ses demandes. Elles visent la satisfaction réelle du client en priorité.

 

Vous allez vous rendre compte au fil des jours, des mois et des années, que l’application de ces 2 notions vous garantit une solution logicielle sans cesse en mouvement, collant chaque jour à votre métier, à vos attentes, à votre croissance.

 

ðD’une part, l’open source nous permet de mutualiser les développements réalisés par d’autres, pour d’autres, et de vous les implanter si nécessaires.



ðD’autre part, la méthode agile que nous appliquons dans le suivi de nos clients, vous permet d’être dépanné ou de bénéficier d’amélioration sans aucun délai.


 

Nous voilà donc au terme de cette aventure.

 

La commercialisation à plus grande échelle de sollo date de 2006 – 11 ans après y avoir pensé pour la première fois. 11 années de gestation, d’audit client, d’analyse, de développements pour aboutir à la première version livrable.

 

Depuis 2006, nous avons équipé plus de 1500 clients de sollo.

Ce qui fait plus de 2500 utilisateurs.

De l’autoentrepreneur à la multinationale.

D’activité et de besoins très différents.

À chaque nouvelle version, nous implantions les modules améliorés avec l’aide de nos clients.

 

La version 5.0 sortira courant 2015, et sera le fruit de toutes ses années d’évolution et d’écoute de nos utilisateurs, pour vous garantir un outil de gestion toujours mieux adapté à vos attentes.

 

La création la sollo académie a pour objectif de fédérer des consultants sollo, voués à la cause et compétents pour vous accompagner immédiatement et sur le long terme dans le suivi de votre solution logicielle.

 

 

Je vous remercie infiniment d’avoir pris le temps de lire ce document.

Et espère vous retrouver très prochainement dans le clan des utilisateurs de sollo, vous souhaitant dans le cas contraire de trouver les bons outils pour la gestion de votre entreprise.

 

 

 

Arnaud COLAS

 



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Commentaires : 4
  • #1

    sci VALANDRE (mardi, 26 mai 2015 15:51)

    bonjour
    j'ai parcouru un peut et regarder votre logiciel , il me parait bien et pas trop compliqué , je voudrait savoir si il y à un livre ou une documentation
    et si le logitiel est enregistrable sur un apple de bureau du 2015
    et par la suite comment joindre une personne en cas de problème sur au début de l'installation , du plus y à il une boutique sur l'ile de france
    merci d'avance
    Mr ABBRUZZESE

  • #2

    Capitaine sollo (mardi, 26 mai 2015 19:41)

    Oui, il y a une site support complet avec explication et vidéos. sur www.supportsollo.com
    Ensuite vous pouvez prendre contact avec votre consultant à tout moment.
    Les consultants sollo sont réparti dans la communauté francophone, tant en France qu'à l'étranger ou les Dom-Tom.
    Pour faire tourner sollo sur un Mac : c'est ici : http://www.logicielsollo.com/accueil/questions-fr%C3%A9quentes/sollo-sur-mac/
    Merci à Vous



  • #3

    BELLEC (lundi, 08 février 2016 19:32)

    dvd

  • #4

    Mainan (mardi, 13 décembre 2016 15:32)

    Un grand merci pour l'effort consenti à l'intention de composer un univers de Gestion à la disposition du public conscient du travail accompli et encore merci.